Depuis 3 ans, un groupe de travail initié et coordonné par trois personnes, s’est constitué avec des élus, des responsables de mairie, de restaurant scolaire, de centre de loisirs, de crèches municipales/associatives (AJA, La Graine au Vent) et l’association Amapapille. Accompagnement de l’ARDAB financé par la Métropole de Lyon.

Curis, Couzon, St Romain, Poleymieux, St Germain, Albigny.

Un souhait

Plus de bio … dans la restauration scolaire mais aussi travail sur le goût, la santé, les circuits courts, la maîtrise des coûts, le gaspillage, le temps de la pause méridienne…

Un repas à 20 % de bio ne coûte pas plus cher en privilégiant la saisonnalité et le local.
Six villages, un même prestataire de repas. 900 repas /jour ; Ensemble on va plus loin…

Cantine bio intercommunale Val de Saône

Un constat

Notre prestataire de repas ne veut pas augmenter la part de bio.

Et pourtant c’est possible : Auvergne Rhône-Alpes est la 2ème région de France en exploitations bio.
En 2019, on compte + de 1 000 fermes bio dans le Rhône et la Loire.

Des actions

Etats des lieux de chaque commune.

Rédaction d’un cahier des charges : objectif de 50 à 90 % de produits bio en 3 ans en maîtrisant son budget.

Visites et rencontres : Collonges, Neuville sur Saône, Quincieux, Andrézieux Bouthéon (42), Saint Priest, Pélussin (42), St Martin en Haut.
Colloques, Club Développement Durable à la Métropole sur : l’alimentaire, le gaspillage…

Test du cahier des charges en 2018 auprès d’ELIOR, TOQUE ET SENS, 1001 REPAS et RPC.

Aucun prestataire n’a pu répondre à nos attentes dans des coûts raisonnables…

D’où l’idée d’une cuisine centrale intercommunale.

De petites avancées

Notre prestataire modifie sa position en 2019 et propose à chacun 40 % voire 50 % de bio (critères prestataire), un service à la carte et applique le même prix à tous.